
Hé oui : souvenez-vous, j’ai déjà parlé plusieurs fois ici ou là, de la loi HADOPI, et de mon point de vue sur la question. En gros, j’expliquais que le téléchargement illégal agissait comme un gros système de publicité : les consommateurs téléchargent, visionnent (ou écoutent), puis, s’ils aiment, achètent. Et oui : la dernière étape n’est que très rarement court-circuitée (ou elle l’est, mais que pour la tranche la plus faible en pouvoir d’achat, comme les adolescents), contrairement à ce que l’on pourrait penser. Et voilà qu’à mon grand plaisir, j’apprends dans un article du Read Write Web France que des études scientifiques tendent à penser la même chose, et, mieux, à le prouver :







