
Akira Watanabe, chef de projet chez Olympus au département Imaging’s SLR a jeté un pavé dans la mare en déclarant cette semaine sur ZDNet que “Douze millions de pixels suffisent amplement à couvrir les besoins d’une majorité des consommateurs”.
As-t’il raison ?
Le mythe du Mégapixel
Ils sont au marché des appareils photos ce que sont les chevaux et les mégahertz aux marchés de la voiture (même si aujourd’hui son importance diminue) et des processeurs. Une simple mesure sur laquelle se réfère la plupart des acheteurs et sur laquelle les publicitaires misent pour vendre leurs produits, malgré le fait qu’elle ne reflète que peu les performances de l’appareil. Au cours de ces dernières années, les fabricants d’appareils photo n’ont cessé d’augmenter le nombre de pixels sur chaque nouveau modèle. Ils se moquaient bien de savoir si cela apportait un intérêt et un avantage au consommateur. Le problème avec toujours plus de pixels, c’est que le reste de l’appareil ne suit pas (la vitesse du processeur atteint son maximum, la carte mère se retrouve avec un bus lent et de petites quantités de mémoire vive), bref c’est comme si vous installiez un Turbo sur un petit moteur de voiture dont les freins et les suspensions sont bancales.








