J’ai lu avec horreur (mais sans vraiment d’étonnement) l’histoire d’Edwyn Collins sur Numérama (l’article est reproduit ci-dessous). Cela devait arriver. Après avoir truqué des procès (notamment celui de The Pirate Bay), les majors n’avaient certainement pas besoin d’un tel coup de publicité supplémentaire. La Warner Music a en effet montré qu’elle était capable (comme d’autres maisons de disques, pour le cas présent) de continuer à vendre des morceaux, et donc à percevoir des royalties, ce même après l’expiration des droits qu’elle avait sur les morceaux vendus. Donc, pire que de partager gratuitement des œuvres musicales (ce que font les pirates, et ce pour quoi ils sont tant décriés), Warner Music a vendu une œuvre sans en avoir les droits, et donc a perçu de l’argent sur une œuvre dont elle n’avait aucun droit ! Non, vous ne rêvez pas : c’est bien l’hôpital qui se moque de la charité.
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